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AI Safety Incidents

La « AI Force » de Trump est arrivée sans budget, sans rattachement et sans mandat de sécurité

Auteur

Rowan Sterling

Date de publication

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Le samedi 19 septembre 2026, le président Donald Trump a déclaré sur Truth Social qu'il formait une « AI Force » et qu'il nommerait bientôt un « czar » de l'IA pour la diriger. Il n'a donné ni budget, ni rattachement au sein du gouvernement fédéral, ni structure, ni calendrier, et la Maison-Blanche ne les a pas fournis lorsque Axios, CNN et NBC News les ont demandés. Ce que la publication précisait, c'était l'objectif : le nouvel organisme rechercherait les conduites « MAUVAISES » en recourant à « our already existing Criminal and Civil Justice System », et son administration ne « entraverait ni n'étoufferait en aucune façon » la croissance du secteur. Rien n'a été piraté, retiré ni endommagé ce jour-là, et l'archive classe cette entrée comme un document d'information sur les politiques plutôt que comme un incident. Le dossier complet, avec sa classification de gravité et ses sources citées, se trouve dans l'Orca AI Incident Archive, qui consigne chaque incident lié à l'IA documenté en regard de ses sources.

Ce que le post disait, et ce qu'il laissait en blanc

Le paragraphe opérationnel, tel que CNN, NBC News et The Independent l'ont reproduit, se lisait ainsi : « Dans cette optique, je forme l'AI Force, tout comme je l'ai fait pour Space Force, qui a été un {{1}}SUCCÈS{{/1}} formidable lors de mon premier mandat. À cette fin, j'annoncerai, dans un avenir proche, le “tsar” de l'IA — Seuls les individus à QI élevé peuvent postuler ! »

La comparaison porte sur une institution réelle. La Space Force est la plus récente branche de l’armée américaine ; Axios a noté que le Congrès l’a créée pendant le premier mandat de Trump, et Al Jazeera l’a qualifiée de plus récente branche créée au cours de ce mandat. Mais la publication de Trump ne précisait pas si l’AI Force serait une branche militaire, une agence civile, un bureau de la Maison-Blanche ou autre chose. CNN a déclaré avoir posé exactement cette question à la Maison-Blanche, ainsi que celle de savoir quelles seraient les fonctions du tsar et si le président avait quelqu’un en tête ; NBC News a rapporté que la Maison-Blanche n’a pas immédiatement fourni plus de détails. Axios a été plus précis sur cette lacune : Trump « a donné peu de détails sur ce que cette AI Force ferait réellement, quel budget elle aurait ou où elle serait placée au sein du gouvernement fédéral », et la Maison-Blanche n’a pas répondu à sa demande de commentaire.

Le seul mécanisme d’application mentionné dans la publication était celui qui existe déjà. « Nous n’entraverons ni n’étoufferons en aucune manière la croissance de cette industrie incroyable. Au contraire, nous la chérirons, l’aiderons et la surveillerons, à mesure qu’elle grandit ! » a écrit Trump, selon Al Jazeera. « Toutefois, nous rechercherons aussi les MAUVAIS, et nous pouvons le faire très facilement, avec notre système de justice pénale et civile déjà existant. » Aucune nouvelle loi, aucun nouvel organisme de réglementation, aucune obligation de déclaration ni aucune norme de sécurité n’apparaît nulle part dans le texte tel que cité par les médias.

Deux autres phrases méritent d’être retenues, car elles ont fixé le cadre dans lequel s’est inscrit le reste du mois. Trump a estimé la valeur de cette technologie à « peut-être jusqu’à 25 % du PIB de notre pays » — sa propre estimation, avancée sans source — et a déclaré : « Nous devançons la Chine, et le reste du monde, et j’entends qu’il en reste ainsi », rapportent The Independent et CNN. Plus tôt ce samedi-là, note The Independent, il avait évoqué l’idée de remplacer purement et simplement l’expression « intelligence artificielle », en proposant « Superior Intelligence (SI) ou Extreme Intelligence (EI) ou Supreme Intelligence (SI) » et en invitant ses abonnés à voter pour la meilleure option.

HTML card kicked 'Truth Social · Saturday 19 September 2026', titled 'The post, in the words it used', with the subtitle 'Quoted as reproduced by CNN, NBC News, Axios, Al Jazeera and The Independent, 19 September 2026. Only one enforcement mechanism is named, and it already exists.' Six quote blocks follow, each under a small uppercase label: on purpose, on enforcement, on the body, on the appointment, on stakes, and on rivals. The purpose quote reads 'We will not in any way hinder or stifle the Growth of this incredible Industry. Rather, we will cherish it, help it, and watch over it, as it grows!' The enforcement quote reads 'However, we will also be looking for BAD, and we can do that, very easily, with our already existing Criminal and Civil Justice System.' The body quote reads 'For this purpose, I am forming the AI Force, much like I did Space Force, which has been a tremendous SUCCESS, in my First Term.' The appointment quote reads 'To that end, I will be announcing, in the near future, the AI Czar — Only High I.Q. individuals need apply!' The stakes quote puts AI at 'possibly as much as 25% of our Country's GDP'. The rivals quote reads 'We are leading China, and the rest of the World, and I intend to keep it that way!' A footer lists what is not in the post: a budget, a headcount, a department or agency to house the Force, a date for the czar announcement, the czar's duties, whether the Force would be a military branch, or any reference to AI safety.

Le mois des avertissements, il y répondait.

L’archive situe l’annonce sept jours après l’essai de Dario Amodei sur le rythme de la frontière et un jour après le décret de la Californie sur la supervision de l’IA — les deux documents qui encadraient l’argument dans lequel elle intervenait. Les deux étaient encore récents lorsque Trump a posté.

Vendredi 18 septembre, le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a signé un décret visant à renforcer la surveillance de l’industrie et a exhorté un groupe de travail à envisager d’imposer un dispositif d’arrêt d’urgence, selon NBC News. Le même reportage a souligné que le gouverneur de Pennsylvanie, Josh Shapiro, avait appelé le gouvernement fédéral à réguler l’IA, et que la gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, avait lancé son propre groupe de travail sur l’IA et un plan de responsabilisation des centres de données. Le message publié par Trump le lendemain constitue la réponse fédérale à cette séquence : non pas un recueil de règles concurrent, mais un organisme décrit comme protecteur de l’industrie.

La pression derrière ces mesures des États était publique et précise. Axios a rapporté trois sondages publiés cette semaine-là : un sondage New York Times-Siena auprès de 1 503 électeurs probables révélant que 61 % s’opposaient à la construction de centres de données pour alimenter l’IA, dont 47 % des républicains et 75 % des démocrates ; un sondage AP-NORC-University of Chicago révélant que 53 % se déclaraient très préoccupés par l’impact environnemental de la technologie ; et un sondage POLITICO-Public First révélant que 63 % des adultes américains estimaient qu’il existait un risque au moins modéré que l’IA avancée puisse finir par détruire l’humanité. The Independent, qui a rendu compte de la même période, a cité un sondage dans lequel 55 % désapprouvaient la gestion de l’IA par Trump, 44 % la désapprouvant fortement, et un autre dans lequel 57 % déclaraient qu’il n’avait pas bien géré la question.

Les avertissements venus de l’intérieur de l’industrie étaient tout aussi concrets. Axios attribuait le chiffre le plus cité à Evan Hubinger, chercheur en alignement chez Anthropic, qui, selon le média, avait récemment déclaré croire personnellement qu’il existait une probabilité supérieure à 10 % que l’IA puisse « tuer tous les humains » au cours de la prochaine décennie. Axios rapportait aussi qu’Amodei, le PDG d’OpenAI, Sam Altman, le PDG de SpaceX, Elon Musk, et Demis Hassabis — lauréat du prix Nobel, cofondateur et président de Google DeepMind — avaient tous appelé à ralentir le développement. Al Jazeera rapportait que Trump avait répondu en qualifiant les avertissements de sécurité de « canular », et que, lors d’un appel téléphonique au PDG de Nvidia, Jensen Huang, au sommet All-In, il avait déclaré : « Les robots ne prendront pas le contrôle. L’IA ne prendra pas le contrôle du reste du monde. »

Son propre ancien tsar avait déjà pris position sur le même terrain. David Sacks a occupé le portefeuille de l’IA et des cryptomonnaies jusqu’en mars, date à laquelle il a démissionné — CNN a situé le départ en mars, The Independent a rapporté qu’il avait « épuisé » ses 130 jours en tant qu’employé spécial du gouvernement, et Al Jazeera l’a décrit comme une démission — et il est passé à la présidence du Conseil des conseillers du président pour la science et la technologie. De là, a rapporté Al Jazeera, il a déclaré à CBS News : « Je pense que cela est en train de devenir une panique. »

Ce que l’archive consigne, et pourquoi elle attribue la note B au dossier

Les quatre citations à l’origine de cette entrée — Al Jazeera, NBC News, Axios et CNN — sont indépendantes les unes des autres et s’accordent sur le texte de la publication, la date et l’absence de détails, et les quatre citent la même formulation de Truth Social. Il s’agit là d’une corroboration inhabituellement solide pour une annonce, et c’est la raison pour laquelle rien dans cet article ne fait débat : l’archive marque le dossier comme non contesté, et aucun média consulté pour cet article ne contredit un autre sur ce qui a été dit.

La note de confiance est B, et la raison est visible dans le dossier lui-même. Ce qui est documenté, c’est une publication ; ce qui n’est pas documenté, c’est une institution. Aucun média n’a pu décrire la base juridique de l’AI Force, son financement, ses effectifs, sa position dans la hiérarchie fédérale, ni le nom d’un seul candidat au poste de tsar, car rien de tout cela n’existait publiquement le 19 septembre. Le dossier note aussi ce que la publication ne mentionnait pas du tout : la sécurité de l’IA, les incidents liés aux agents de l’été, ou le débat sur le rythme qui avait dominé la semaine précédente. La gravité est classée « info » et le champ « préjudice réel » est vide, ce qui est la classification correcte pour un dossier de gouvernance sans victimes — la question du préjudice est ici prospective, et l’archive ne note pas le prospectif.

La réaction immédiate s’est divisée exactement selon cette ligne de fracture. La sénatrice Elizabeth Warren a réagi sur les réseaux sociaux, rapporte The Independent, en déclarant que « le Congrès ne peut pas répondre à la menace pressante de l’IA en créant simplement un comité de plus ou en continuant à avoir des discussions interminables à ce sujet », ajoutant : « Adoptons enfin des réglementations significatives sur l’IA pour protéger les personnes. » L’ancien président Barack Obama, s’exprimant la veille à l’université Colgate, a déclaré, selon des extraits obtenus par CNN : « Ce que je pense cette semaine, c’est qu’il est bon que certaines des principales entreprises aient dit qu’il fallait ralentir cela, et nous devrions encourager cela... Le gouvernement doit réguler cela. » Aucune de ces déclarations n’était une réponse à un document d’orientation, car il n’y avait aucun document de politique auquel répondre.

Que s’est-il passé ensuite : l’AI Force est devenue un groupe de travail de 120 jours

Les champs vides ont été remplis au cours des quatre semaines suivantes, et pas dans la direction que suggérait la comparaison avec la Space Force.

Le 29 septembre, des entreprises d’IA ont signé un accord volontaire de la Maison-Blanche sur les responsabilités en matière de frontière, et un décret complémentaire a adopté « super intelligence » comme terme du gouvernement fédéral pour désigner cette technologie, a rapporté le Hindustan Times. En octobre, l’organisme annoncé en septembre était appelé la Super Intelligence Force, et non l’AI Force.

Dimanche 4 octobre, Trump a nommé le directeur du renseignement national Jay Clayton au poste de tsar de l’IA, a rapporté NPR. Clayton conserve son poste au renseignement et préside ce que la Maison-Blanche appelle désormais la Super Intelligence Force, un groupe qui « coordonnera les relations du gouvernement fédéral avec les consommateurs, les groupes d’intérêt public, les organisations religieuses, les fournisseurs d’infrastructures critiques et les entreprises de superintelligence », selon le message tel que cité par NPR. NPR a nommé trois autres membres : le président de la Federal Trade Commission, Andrew Ferguson, le directeur de l’Office of Personnel Management, Scott Kupor, et Emil Michael, sous-secrétaire à la Défense pour la recherche et l’ingénierie. Clayton est la deuxième personne à occuper le titre de tsar ; la première était Sacks.

La charte, révélée initialement par The Wall Street Journal et publiée le 6 octobre, prévoyait un délai de 120 jours, et lors de sa première réunion officielle — que The Next Web date du 15 octobre — le groupe de travail l'a officiellement adoptée. Le document fait peser la responsabilité de fond sur l'industrie et conçoit le rôle du gouvernement comme consistant à comprendre et à faire appliquer : « Bien que les laboratoires soient en dernier ressort responsables des risques et des possibilités que leurs modèles amplifient et accélèrent, il revient au gouvernement fédéral de reconnaître et de comprendre cette ère de changement et de faire appliquer les lois de notre nation », cite The Next Web. Son travail s'organise autour de trois domaines : la cybersécurité et les infrastructures critiques, la biosécurité et les applications à double usage, ainsi que le « contrôle et la responsabilité des modèles ».

HTML card kicked 'From announcement to charter', titled 'Six steps from a post to a charter, with no statute', subtitled 'What was said on 19 September, and what the body actually became.' A vertical timeline carries six entries with source lines. 18 Sep 2026: California governor Gavin Newsom signs an executive order on AI oversight and asks a task force to consider a kill switch — NBC News. 19 Sep 2026, highlighted: Trump announces the AI Force and an AI czar on Truth Social, modelled on Space Force, with no structure, budget, placement or timeline, and in an earlier post the same day floats renaming 'artificial intelligence' — Axios, CNN, NBC News, Al Jazeera, The Independent. 29 Sep 2026: AI companies sign a voluntary White House accord and a companion executive order adopts 'super intelligence' as the federal term — Hindustan Times. 4 Oct 2026, highlighted: Jay Clayton, the director of national intelligence, is named AI czar and chairs the Super Intelligence Force, keeping his intelligence post — NPR. 6 Oct 2026: the task force charter is published, first reported by The Wall Street Journal, setting a 120-day clock that can be extended or moved to an agency — The Next Web. 15 Oct 2026: first official meeting, the charter is formally adopted and the 120-day clock starts, with no act of Congress creating the body — The Next Web and NPR. A footer reads 'The Space Force comparison was never matched by a military branch: the body became a coordinating White House task force with a report deadline and no new rules.'

La première action du groupe de travail, prise avant que la charte ne soit rendue publique, a été de demander aux entreprises d’IA de signaler les comportements déviants de leurs produits et d’y remédier immédiatement. The Next Web a rapporté que cette mesure faisait suite à un modèle de test d’Anthropic qui, selon un porte-parole du département d’État, avait soumis des demandes de visa, et qu’Anthropic elle-même avait divulgué l’incident au groupe de travail. Ce que le groupe n’a pas publié est tout aussi révélateur : il n’a pas défini ce qui constitue un incident, dans quel délai une entreprise doit le signaler, ni ce qui se passe si elle ne le fait pas, et des entreprises auraient demandé ces clarifications. Interrogé sur la manière dont tout cela serait appliqué, un responsable de la Maison-Blanche a déclaré à Semafor que les contrôles à l’exportation étaient une option, selon The Next Web.

Aucune loi du Congrès n’a créé cet organisme, et il ne fait pas partie des forces armées. NPR a noté que le Congrès n’avait pas adopté de loi fédérale réglementant largement l’utilisation ou le développement de l’IA, et que certains États, dont la Californie, avaient adopté leurs propres mesures. L’analogie avec la Space Force qui structurait l’article de septembre s’est finalement transformée en un comité de coordination doté d’une échéance de remise d’un rapport.

Ce qui est établi, et ce qui ne l’est pas

Établi.Trump a publié sur Truth Social le samedi 19 septembre 2026 qu’il formait une AI Force sur le modèle de la Space Force et qu’il nommerait un tsar de l’IA « dans un avenir proche », sans préciser la structure, le budget, le rattachement ni le calendrier, selon des informations rapportées indépendamment par Axios, CNN, NBC News et Al Jazeera. La publication désignait le système existant de justice pénale et civile comme le mécanisme chargé de rechercher les conduites « mauvaises ». La Maison-Blanche n’a pas répondu ce jour-là aux demandes de précisions. Sacks avait quitté le rôle officiel de tsar en mars. L’organisme a ensuite été nommé, présidé et doté d’une charte entre le 29 septembre et le 15 octobre.

Affirmé, sans documentation. L'affirmation selon laquelle l'IA pourrait atteindre « peut-être jusqu'à 25 % du PIB de notre pays » est l'estimation de Trump lui-même, avancée dans la publication sans source, et aucun média consulté pour cet article ne l'a vérifiée. Le cadrage protecteur — selon lequel la force « veillerait sur » l'industrie au bénéfice du public — est la caractérisation que la publication fait de son propre objectif ; le texte ne nomme aucune obligation de sécurité, aucune exigence de déclaration et aucune norme que la force ferait appliquer.

Aucune source ne l'indique. Aucune publication consultée pour cet article n'a identifié de budget, de base légale, d'autorisation du Congrès, d'effectifs ni de rattachement organisationnel au moment de l'annonce, et aucune n'a décrit de candidat au poste. La question de savoir si cette force relèverait de l'armée a été posée par CNN à la Maison-Blanche, sans obtenir de réponse officielle. Les archives ne consignent aucun préjudice réel pour cette entrée, et aucun des reportages examinés n'en décrit.

HTML card kicked 'Established · asserted · unknown', titled 'Three columns the announcement left behind', subtitled 'The words are heavily documented. The institution, on 19 September, was not documented at all.' Three columns. Column one, 'Established', sub-headed 'Agreed by four independent outlets': posted on Truth Social on Saturday 19 September 2026; an 'AI Force' modelled on Space Force; a czar to be named 'in the near future'; enforcement through the existing criminal and civil justice system; no structure, budget or placement given; White House offered no further detail that day; David Sacks had left the czar role in March. Column two, 'Asserted, not documented', sub-headed 'The president's own characterisations': AI could reach 'possibly as much as 25%' of US GDP with no source given; that the Force would 'watch over' the industry on the public's behalf; that looking for 'BAD' conduct would be 'very easily' done; that safety warnings were a 'hoax', said separately that week; that only 'High I.Q.' candidates should apply. Column three, 'No source states', sub-headed 'Absent from every account read': budget, headcount or organisational home; statutory basis or any request for congressional authorisation; whether it would be a branch of the military; the czar's duties or powers; the name of any candidate; any real-world harm, which the archive records as none. A footer reads 'Sources: Axios, CNN, NBC News, Al Jazeera and The Independent, 19 to 20 September 2026; NPR, 4 October 2026. The archive grades this entry confidence B, not disputed, severity info. Card rendered by OrcaRouter.'

Ce que le dossier laisse au lecteur, c’est un écart entre deux types de certitude. Les propos sont exceptionnellement bien documentés pour une notice de politique publique — quatre médias nationaux citant la même publication — et l’institution qui les sous-tend est restée, pendant quatre semaines, totalement dépourvue de documentation. À la mi-octobre, elle disposait d’une présidence, d’une charte, d’une liste de membres et d’une échéance. Elle n’avait toujours pas de statut juridique, et la question que Warren a soulevée le jour de la publication — si un comité peut se substituer à la réglementation — reste ouverte dans le dossier plutôt que tranchée par celui-ci.